Ce que comprend le pilote

Une expérimentation cadrée, jamais un engagement dissimulé

Mise en service accompagnée

Import de votre registre existant, configuration du scénario « veille canicule », réglage du rythme d’appel et désignation de l’astreinte — avec nous à vos côtés à chaque étape.

Les quatre canaux d’escalade actifs

File de rappel, alerte temps réel à l’astreinte, relances automatiques, bilan de fin de campagne : le dispositif complet, pas une version dégradée.

Un point de contact réactif

Pendant toute la durée du pilote, une ligne directe avec l’équipe Foyane pour ajuster le scénario à votre contexte local.

Un bilan documenté

À l’issue de la saison, vous savez précisément ce qui a été fait, pour qui, et quand — taux de personnes jointes, répartition des statuts, traçabilité horodatée. C’est sur cette base, et sur elle seule, que se décide la suite.

L’avis des personnes appelées

Le ressenti des personnes appelées est recueilli par un agent du CCAS — jamais par la voix automatisée — et intégré au bilan de saison. Un dispositif de veille se juge aussi à la manière dont il est reçu.

Si le dispositif s’arrêtait, votre veille ne s’arrêterait pas

La convention comprend un engagement de service écrit : chaque campagne est supervisée par un humain pendant son déroulé, et un canal direct reste joignable pendant les vagues d’appels. Et parce qu’aucun outil ne doit devenir un point de fragilité, vous exportez à tout instant, en un clic, la liste du jour — personnes appelées, non jointes, à rappeler — pour reprendre les appels à la main. L’outil s’efface, jamais la mission.

Façade d’une mairie française, drapeau tricolore au vent

Pour quelles communes

Là où l’appel manuel devient difficile à tenir

Le pilote s’adresse aux communes, CCAS et CIAS pour qui la veille téléphonique mobilise déjà de vraies journées d’agent : dès une centaine d’inscrits, un épisode de plusieurs jours immobilise une équipe entière, au moment précis où tout le reste de la commune la réclame. Les registres plus grands y trouvent un levier immédiat ; les plus modestes, le même accompagnement.

Vous représentez plusieurs communes ? CIAS, syndicat numérique, département, groupement de communes : une seule mise en service peut couvrir plusieurs registres, avec un cloisonnement strict des données de chaque commune. Écrivez-nous en précisant votre périmètre — c’est le type de déploiement que nous étudions le plus volontiers.

Les conditions, sans détour

Un pilote qui n’engage à rien au-delà de lui-même

Une convention écrite

Objet, périmètre, durée et conditions financières formalisés dans une convention de pilote, annexée d’un accord de traitement des données (DPA).

Le prix, aujourd’hui et après

Le pilote été 2026 est gratuit jusqu’à 100 personnes inscrites au registre, et la convention l’écrit noir sur blanc : ce que nous y gagnons est une référence documentée, rien d’autre. Au-delà de 100 personnes, un devis ferme est établi avant toute signature — jamais d’engagement ouvert, jamais de surprise en cours de saison.

Pour la suite, la logique envisagée est simple : un abonnement annuel indexé sur la taille du registre, complété d’une facturation au contact abouti et classé — au-dessus d’un message diffusé, sous le coût d’un appel d’agent. Cette grille sera calibrée avec les premières communes pilotes. La suite éventuelle fait l’objet d’un devis distinct, que rien ne vous oblige à accepter.

Aucune reconduction automatique

Le pilote ne vaut pas engagement de pérennisation. À son terme, chacun décide librement de la suite — abonnement annuel, ou fin de la relation.

Avant de nous écrire

L’essentiel, en cinq réponses

Les cinq réponses essentielles sur le pilote : durée, coût, ce que nous demandons, mise en service, sort des données
DuréeLa saison en cours, jusqu’au 15 septembre 2026, sans reconduction automatique.
CoûtGratuit jusqu’à 100 personnes inscrites, pendant toute la saison pilote — la convention l’écrit noir sur blanc. Au-delà, un devis ferme avant toute signature, sous le seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence (60 000 € HT, art. R.2122-8 du Code de la commande publique) : l’achat se fait de gré à gré.
Ce que nous vous demandonsVotre registre tel quel (fichier Excel ou CSV) — y compris ses doublons et ses numéros erronés, dont le signalement fait partie de la mise en service —, une réunion de cadrage, et la désignation d’un agent d’astreinte.
Mise en serviceDes étapes cadrées après la signature de la convention et de l’accord de traitement des données ; le calendrier est posé dès la réunion de cadrage.
Vos donnéesRestituées dans un format ouvert puis supprimées en fin de pilote, comme le prévoit l’accord de traitement (art. 28.3 RGPD).

Le processus

De la candidature au premier appel

1

Candidature

Un court échange écrit pour comprendre votre registre et votre contexte. Le kit de confiance complet (DPA type, sous-traitants, AIPD-modèle) est transmis à votre DPO dès ce stade.

2

Échange

Un rendez-vous avec votre référent. Votre DPO y est bienvenu — nous préférons ses questions avant la convention qu’après.

3

Convention

Signature de la convention de pilote et de l’accord de traitement des données.

4

Mise en service

Import du registre, configuration, premier appel — accompagnés à chaque étape.

Sans détour

Les questions que vous vous poserez — autant y répondre maintenant

Foyane va-t-elle remplacer nos agents ?

Non. Foyane fait le geste répétitif — appeler, reposer les mêmes questions, consigner — pour que vos agents fassent ce que seul un humain sait faire : rappeler une personne qui va mal, se déplacer, décider. La file de rappel leur rend la main, elle ne la leur prend pas.

Et si la personne ne décroche pas ?

Elle est rappelée automatiquement, à un rythme que vous réglez. Si elle reste injoignable après les tentatives prévues, sa situation est confiée à un agent : l’escalade humaine est la règle, jamais l’oubli. Chaque tentative est horodatée.

Et si la personne dit qu’elle va mal ?

L’appel bascule en statut « à accompagner » : votre agent d’astreinte est prévenu immédiatement, par SMS et par e-mail, avec l’identité et les coordonnées de la personne. Foyane ne pose jamais de diagnostic ni de conseil médical : elle prévient les vôtres. Et Foyane n’est pas un dispositif d’urgence : en cas d’urgence vitale, le bon réflexe reste le 15 ou le 112.

Nos aînés accepteront-ils une voix automatisée ?

La voix se présente comme automatisée dès la première phrase — jamais d’imitation. Personne n’est appelé sans avoir été prévenu : un courrier signé du maire ou de la présidence du CCAS, dont nous fournissons le modèle, annonce le dispositif avant le premier appel. Et le refus est un statut à part entière, respecté et tracé : la personne peut demander, d’un mot, à ne plus être appelée.

Quel numéro s’affiche chez la personne appelée ?

Un numéro français dédié, communiqué à la commune avant le premier appel et annoncé dans le courrier préalable adressé aux personnes inscrites — jamais un numéro masqué.

Et les personnes qu’on ne peut pas joindre par téléphone ?

Elles restent suivies directement par un agent. Foyane organise les appels pour les personnes que le téléphone peut joindre ; elle ne remplace jamais le suivi humain de celles qu’il ne peut pas.

Faut-il une délibération de notre conseil d’administration ?

Selon votre règlement intérieur (art. R.123-21 du CASF), c’est un point à vérifier au cas par cas ; le pilote reste sous le seuil de dispense de mise en concurrence. Nous fournissons la convention et l’accord de traitement des données prêts à instruire.

En combien de temps la veille démarre-t-elle ?

Un pilote peut démarrer en cours d’été, une fois la convention et l’accord de traitement des données signés. La mise en service suit des étapes cadrées — import du registre, configuration, courrier aux inscrits, premier appel — et le calendrier est posé dès la réunion de cadrage. La saison court jusqu’au 15 septembre : une candidature en juillet laisse le temps de la convention, de la mise en service et de plusieurs semaines de veille réelle.

Un nombre restreint de communes, un engagement d’accompagnement réel

Nous accueillons un nombre restreint de communes cette saison : c’est la condition d’un accompagnement de proximité, à chaque étape, pour chacune.